Le mari de Fahrije est porté disparu depuis la guerre du Kosovo. Outre ce deuil, sa famille est également confrontée à d’importantes difficultés financières. Pour pouvoir subvenir à leurs besoins, Fahrije a lancé une petite entreprise agricole. Mais, dans le village traditionnel patriarcal où elle habite, son ambition et ses initiatives pour évoluer avec d’autres femmes ne sont pas vues d’un bon œil. Fahrije lutte non seulement pour faire vivre sa famille mais également contre une communauté hostile, qui cherche à la faire échouer.
« La cinéaste kosovare Blerta Basholli s’inspire de la vie d’une femme bien réelle pour un film superbe qui a été primé dans plusieurs festivals. » Sud-Ouest
« De cette somme de petits riens, de compliments et d’émotions raréfiés jaillissent la vie, l’espoir, l’énergie d’aller de l’avant. Un témoignage de reconstruction viscéral et taiseux comme en produira sûrement le cinéma ukrainien dans les années à venir. » Le Figaro